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Entretien avec Bernadette CAVAEL Vice-présidente du TCG

La famille Cavael est une des familles les plus liées au club de Gisors. Gérard est né et a grandi à Gisors. Bernadette est arrivée à Gisors en 1978 et ils habitent ensemble au Mont de l’Aigle depuis 1981. Leurs deux enfants ont été initiés dés 4 ans, par le « Mini-tennis ». François, né en 1987, classé 5/6 en 2008, est toujours joueur de l'équipe H1. Cécile, née en 1989, est championne de l’Eure des 11-12 ans (2000 et 2001), demi-finaliste de Normandie. Elle est classée 3/6 en 2008. Bernadette joue en équipe F1, est membre du Comité Directeur du TCG depuis 2000 et Vice-Présidente du TCG depuis 2009. Avec Gérard et leurs dynamiques amis de la Commission Animation, Jean Marie Goy et Philipe Pic, Bernadette est un personnage essentiel du développement du club.


* Bernard VANNIER : Gérard, ton mari, est un sportif de longue date, puisqu’il a joué au football à l’Entente Gisorsienne, de 11 à 37 ans. Mais qui a débuté en premier le tennis ?

- Bernadette CAVAEL : Nous avons démarré en même temps le tennis, il y a plus de 25 ans, même si un peu tard pour essayer d’être capable de jouer avec nos enfants, qui avaient démarré à l’âge de 4 ans et qui progressaient assez rapidement.


* BV: François et Cécile ont commencé au mini tennis avec Thérèse Paris et Catherine, mon épouse. Quelle différence de comportement ont eu François et Cécile lors de cet apprentissage du tennis ?

- BC : Le départ fut fondamental avec ces deux femmes. François était plus timide et réservé que Cécile, mais tous deux appliqués, se sont vite démarqués. François, né en 1987, avait une riche concurrence dans l’Eure. Cécile, née en 1989 luttait dans l’Eure et la Normandie.


* BV : Comment ont-ils apprécié les différents moniteurs de Gisors et quel est celui avec lequel le lien était le plus fort ?

- BC : L’un et l’autre ont beaucoup apprécié Laurent Boillet pour sa complétude : bon prof, il était proche de ses joueurs, savait les entrainer avant une compétition importante, savait les accompagner…et était aussi animateur de rencontres, de soirées. Olivier Roy, qu’ils ont connu moins longtemps, leur laisse souvenir d’un bon professeur avec gros travail sur le physique et Fabien Campello d’un professeur très technique.


* BV : François est « sous classé » à 15, fin 2019, par manque de matchs, mais il a continué à jouer en interclubs cet été 2019. Quel est son ressenti actuel pour le tennis ?

- BC : François a fait tennis et football, parfois l’un après l’autre le dimanche en compétitions ! Il est attaché au club de Gisors. Son activité professionnelle (kinésithérapeute) et sa vie personnelle ( marié et un garçon) le gênent pour s’entrainer comme il faudrait et pour faire des tournois, mais il aime se retrouver en équipes au printemps avec les copains. En simple , en double, il ne lâche rien et peut remonter au score des situations que beaucoup croiraient perdues. Il est fan du padel !


* BV : Cécile est partie à Menton en 20 ??. Elle est descendue à ?, car elle a laissé sa raquette pour le footing. Quel sentiment a-t-elle actuellement par rapport au tennis ?

* BC : Cécile a aimé gouter à tous les sports, mais s’est réalisée principalement dans le tennis. En équipe avec Arthur Patin et Stanislas ??, elle s’éclatait. Elle a toujours préféré le plaisir convivial de l’équipe à la pression des compétitions individuelles. Elle a su avec Jean Philippe Nariana, transmettre le travail et le plaisir (Vincent Brocard et Marc Antoine Gaillard s’en souviennent encore !).


* BV : La commission Animations du T.C.G. associe remarquablement l’efficacité et une grande jovialité, souvent contagieuse, au plus grand plaisir de tous. Quels sont tes meilleurs souvenirs de ces animations?

- BC : Ils sont nombreux. Quelques grosses soirées à la salle des fêtes, avec Laurent, très rassembleur et de belles recettes de tombolas ! Les soirées avec le « cochon grillé ». L’inauguration des courts extérieurs en terre battue fut un moment très réussi. La préparation de la chanson pour le mariage de Jean Philippe et Valérie. Les nombreuses rigolades avec mes fidèles complices Philippe et Jean Marie. Et plus récemment notre « soirée Fluo Balles Roses »…


* BV : Tu joues toujours avec passion en équipe première féminine. Quel est le secret de cette longévité ?

- B.C. : Issue d’une famille de footballeurs, mon père était joueur et entraineur, mon frère a fait Sports-études. nous avons toujours fait du sport : foot, basket, footing avec toujours l’envie de gagner et de se surpasser. J’ai épousé un sportif. Avant de nous lancer dans le tennis, nous faisions vélo et footing. Avec Gérard, il ne fallait rien lâcher non plus. Les enfants sont arrivés et nous ont donné envie de nous accrocher. Catherine m’a embarquée dans la compétition, ce fut le grand départ ! Merci de sa confiance. J’ai souvenir de supers doubles avec elle ! Aujourd’hui, j’ai toujours le plaisir à m’entrainer et à jouer en équipes. Je suis consciente que ma place en équipe 1 n’est pas normale : nous avons perdu nos brillants éléments féminins à cause des études et Ingrid Boyeldieu nous a quitté en juillet 2019. Je pense souvent à elle quand je joue. Elle était un exemple de courage et de ténacité. Et puis j’ai toujours eu des fans : mes parents, Gérard et les enfants ! Ca aide !


* BV : Quels sont les moments forts que tu as vécu au club ?

- B.C. : Les succès de nos enfants et de tous ceux qui ont fait briller le club de Gisors ; les belles réalisations qui ont pris du temps, mais qui font de notre club un très beau club ; les difficultés que nous avons du gérer lors du départ de Laurent en cours d’année.


* BV : Sur le nouveau court de padel, tu formes avec Gérard, une équipe redoutable comme j’ai pu le constater avec 4 défaites en 4 matchs ! La réservation du terrain par internet, favorisée par la communication directe entre les joueurs inscrits au padel par le groupe Whatsapp, constitué en juillet 2019, est une bonne base de départ. Comment imagines-tu le développement du padel au T.C.G. ?

- BC : Merci à ta fille isabelle pour le lancement et les animations Padel de l’été dernier. Je pense qu’il va falloir envisager la couverture (pour qu’il soit utilisable une grosse partie de l’année), faire la promotion, le faire connaitre (flyer partout, tournoi interne, rencontre inter entreprises). La haie fortement raccourcie permet de mieux le voir. Pour la même raison, un bandeau pourrait être mis en haut et sur deux ou trois cotés du club-house « Club de Tennis et de Padel », visible des 4 rues au carrefour.


* BV : Le tennis perd en France, en moyenne, 5% de licenciés chaque saison depuis une dizaine d’années, passant en 2019 sous le chiffre symbolique du million, chiffre cependant convenable et que beaucoup de fédérations nous envient. Pendant cette période, le TCG a maintenu son effectif à environ 400 membres, notamment grâce aux initiations dans les écoles et aux multiples animations. Comment prévoit tu l’avenir du tennis en général et du club en particulier ?

- B.C. : L’avenir du tennis français sera fait de l’avenir de nos clubs. Je crois beaucoup à la qualité du « Mini-tennis », aux différents rassemblements donnant le gout de la compétition, aux moments de convivialité créant du lien entre les adhérents et donnant l’envie de rester dans notre club, à la qualité de nos enseignants, qui font adhérer, bienveillants….


* B.V. : Quels sont tes joueurs, français et mondiaux, préférés ?

* B.C. : Mes joueurs préférés sont Roger Federer, Gaël Monfils, Dominic Thiem et chez les femmes, Amélie Mauresmo, Justine Henin, Kristina Mladenovic, Ashleigh Baty.

Merci à Bernadette, Gérard, François et Cécile pour leur fidélité au club, à qui ils ont tant apporté depuis longtemps. Ils n’ont pas compté leurs heures de bénévolat. Leurs sourires est un plaisir pour tous les membres. Le club compte sur la 3e génération pour prolonger cet œuvre !



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