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Entretien avec Olivier Halbout, Président de la Ligue de Normandie, Vice-président de la FFT

Updated: Dec 17, 2022

Septembre 2020

La progression de ses fonctions dans le tennis est impressionnante. Olivier Halbout est joueur de tennis dans le club de Flers, dans l’Orne. Son classement monte à 5/6 en 1999. Il est reçu au Monitorat de tennis en 1987 et exerce à Sotteville jusqu’en 1996. Puis il gère ses entreprises dans l’Orne prés de son domicile, sans quitter le monde du tennis, puisque après avoir été président du club de Flers, il devient en 2012, Président du Comité Départemental de l’Orne de tennis. En 2014, il succède à Dominique ALLIBERT à la Présidence de la ligue de Normandie. En 2016, il est élu Vice-président au Comité exécutif de la Fédération Française de Tennis, chargé de la Direction Technique Nationale. En 2019, il est élu à la Fédération Internationale de Tennis, « Comité JUNIORS ».


* Bernard Vannier : J’ai bien connu ton papa, puisque nous avions toujours un grand plaisir de se revoir lors des réunions du Comité Directeur de la ligue de Normandie et lors du Challenge Jean Simon, opposant les équipes vétérans des 5 départements normands, chaque année à Bagnoles de l’Orne. Responsable de la Commission Classement de la ligue pendant 16 ans, il était très apprécié, pour son esprit sportif et sa gentillesse. Quels conseils te transmettait-il lors des compétitions et dans ta profession de Moniteur ?

- Olivier Halbout : D’abord Bernard, je suis très heureux d’avoir cet entretien avec toi. En effet, votre amitié mon père et toi fût forte et sincère. Votre passion commune, votre volonté de servir le tennis, mais aussi votre droiture et votre esprit de compétition vous rapprochaient naturellement. Evidemment, dans mon parcours d’homme et de vie professionnelle et associative, mon père m’a fortement inspiré. Sa personnalité, sa force de caractère et sa volonté en toutes circonstances ont été pour moi exemplaires. Son conseil permanent, envers moi, était surtout de ne jamais renoncer et de rester courageux et volontaire. Sur mon choix de devenir Moniteur de Tennis, il m’a clairement aidé et encouragé, par contre, sa demande était comme toujours de m’engager à fond.


* B.V. : Nous avons joué l’un contre l’autre, à Gisors en interclubs, sans se souvenir du vainqueur. Peu importe ! Comment caractérises-tu ton style de jeu et ton comportement en compétitions ?

- O.H. : Je crois que nous sommes sur un terrain de tennis comme nous sommes dans la vie. J’ai du tempérament, de l’enthousiasme et il est important pour moi de respecter notre jeu. J’aime manier la balle et varier mon jeu. Le côté stratégique du tennis me plait beaucoup.


* B.V. : Quel bilan fais-tu de tes années de Moniteur de tennis ?

- O.H. : Quelle expérience magnifique ! J’ai adoré mon métier, je me suis beaucoup construit pendant ces années d’enseignement. Il y a une chose qui m’a marquée pour les enfants : le prof de tennis est un modèle et un exemple. Cela impose des devoirs comportementaux importants. J’ai beaucoup aimé cette notion d’enseigner, d’éduquer et de transmettre. Je retrouve ces motivations dans ma carrière de dirigeant. En tout cas, je suis fier de la façon dont j’ai mené ma carrière d’Enseignant de Tennis.


* B.V. : Quelles motivations t’ont amené à la présidence du Comité de l’Orne ?

- O.H. : D’abord continuer à servir le tennis. C’est dans mon A.D.N. puis aussi par l’intermédiaire de mon ami Jean HARAMBOURE, à l’époque Président du Comité de l’Orne qui a souhaité arrêter et m’a donc demandé de prendre sa suite.


* B.V. : Cette fonction de président du Comité de l’Orne te place alors près des problèmespratiques des clubs, notamment ruraux, nombreux dans l’Orne. Quel est ton opinion sur cessoucis spécifiques et sur les solutions possibles ?

- O.H. : D’abord, je pense bien connaître l’environnement du club. Si j’étais BE j’ai été aussiPrésident du club de Flers pendant 4 ans. Cela m’a permis d’acquérir une expérience et decomprendre véritablement le fonctionnement, la gestion et la gouvernance d’un club.

En effet, dans un comité rural l’approche n’est pas la même que dans les grandes zones urbaines. Par exemple, il est plus difficile pour les jeunes de faire beaucoup de compétitions car il faut tout de suite faire des déplacements alors que dans une grande ville il suffit de faire quelques kilomètres et vous pouvez jouer en tournoi. D’une manière générale, je pense que l’offre du club vers ses adhérents doit être proportionnelle et identitaire en fonction des structures. Les clubs en milieu ruraux ne sont pas concurrents mais plutôt partenaires au service du bien commun.


* B.V. : Assez rapidement, en 2014, tu deviens président de la Ligue de Normandie de tennis. Dans quelles circonstances ?

- O.H. : En 2014, c’est Dominique ALLIBERT qui est Président de la Ligue, nous sommes en milieu de mandat, pour ma part, je suis Vice-Président de la ligue. Malheureusement Dominique étant souffrant, décide de démissionner de son poste de Président. Je me caractérise comme un enfant de la ligue ayant occupé différents postes et fonctions : B.E., Président de club, organisateur de tournoi, président de comité, joueur classé seconde série,

ajouter à cela mon expérience de chef d’entreprise. J’estime avoir obtenu une certaine légitimité à travers ma connaissance de la Ligue à tous les niveaux et dans tous les territoires. Plusieurs personnes me contactent ou viennent me voir pour me dire qu’il serait bien que je me présente et qu’ils croient dans mes capacités à présider la Ligue. Je me présente donc devant le Comité de Direction à cette élection et suis donc élu en octobre 2014. C’est une grande marque de confiance que l’on m’accorde et je mets tout de suite mon énergie et mon honneur dans cette mission.


* B.V. : Lors des A.G., une satisfaction générale se dégage, confirmée par les votes à l’unanimité des rapports moraux et financiers. Quelles recettes appliques-tu pour une telle réussite et quel est ton ressenti ?

- O.H. : Tout simplement, je suis un garçon sérieux qui ne se prend pas au sérieux. Les Présidents de clubs voient en moi l’un des leurs, un homme de terrain qui connait bien les clubs, qui s’intéresse aux dirigeants, qui recherche une relation simple et directe. Je crois aussi que le fait que je connaisse bien le tennis et que je sois passionné par ce sport transpire auprès des autres. Si je suis un gestionnaire, je suis aussi un développeur. J’aime cette idée de faire évoluer et progresser. Enfin, mon moteur c’est le partage et la générosité. Je l’applique donc régulièrement comme dans ma vie professionnelle basée sur une relation humaine et collaborative.


* B.V. : Lors des dernières élections à la F.F.T., en 2016, tu t’es engagé à fond derrière l’ancien secrétaire de la F.F.T. Bernard Giudicelli, qui est devenu le président. Quels sont les domaines de changement qui t’ont semblé prioritaires ?

- O.H. : En premier lieu, ce n’est pas un changement, mais il est capital de finir notre stade de Roland Garros. C’est la pérennité du tournoi qui était en jeu. N’oublions pas que c’est le poumon économique du tennis français. Les priorités essentielles, à mon sens, résident dans :

. L’aide et l’accompagnement des clubs, en particulier dans l’aide à l’équipement, le digital avec Ten’Up, FFT TV, le développement des différentes pratiques, l’aide juridique et fiscale.

. La libéralisation et la simplification de l’accès à des compétitions pour chacun mais aussi plus de simplicité et de lisibilité de Galaxie Tennis pour les enfants et les familles.

. La valorisation des enseignants et les perspectives professionnelles (en cours).

. La densification de nos jeunes à l’international afin de dégager une élite, qui peut représenter notre pays au plus haut niveau dans les grandes compétitions jeunes et seniors mais aussi une DTN organisée, concernée et volontariste sur le développement sportif des clubs.


* B.V. : Le 7 décembre 2018, le TC Gisors est sélectionné pour le 4e Trophée du Tennis Féminin, organisé par la FFT à l’Espace Molitor, près de Roland Garros et présidé par Amélie Mauresmo (vainqueur de Wimbledon et de l’open d’Australie en 2006). Le TC Gisors ne reçoit pas le 1er prix, mais celui du « coup de cœur », pour toutes ses actions en faveur du tennis féminin. Avant 2000, les discussions étaient passionnées entre les partisans d’équipes de jeunes mixte et ceux pour des équipes spécifiques filles. De même, à l’école de tennis, la faible fidélité des filles est liée, pour certains, au désagrément d’être dans des groupes avec des garçons ne pensant qu’à frapper fort ! Quel message envoies-tu pour le développement du tennis féminin, qui représente souvent le quart des licenciés. ?

- O.H. : Je sais que le club de Gisors, à l’initiative de son Président et de son bureau, est dynamique sur le tennis féminin. Pour commencer, il me semble important que les jeunes filles puissent avoir une offre de jeu dans laquelle elles se sentent bien, ou elles se retrouvent. On le sait, Les Raquettes FFT (compétition par équipes de NC à 30/4) remportent un grand succès. Nous lançons cette année les raquettes FFT ados, on peut imaginer que cela va marcher. Comme dans de nombreux autres sports, nous avons ouvert le simple mixte jusqu’à 12 ans mais surtout je suis convaincu que le match libre répond à l’envie des filles de pratiquer le tennis en confiance, dans son club avec des amies. En tout cas, il est essentiel de leur donner une autonomie technique rapidement afin de préserver leur motivation et leur envie de jouer et, même avec des garçons dans des formats et surfaces, de jeux adaptés.


Olivier. HALBOUT, Président de la

Ligue de Normandie.

Bernadette CAVAEL, Vice-Présidente du TCG.

Maude CADIOT, Secrétaire du TCG.

Valérie NARIANA, Coach des « demoiselles de l’Eure ».

J.P. CERBONNE, Président du TCG.

Amélie MAURESMO, Wimbledon et Open Australie 2006.



* B.V. : Le niveau de sélection des jeunes pour bénéficier d’un entrainement par la Ligue a très fortement augmenté en quelques années (15/1 à 11 ans), le réduisant à une élite. Autrefois l’entrainement était quasiment automatique pour les jeunes champions de Ligue (ou finalistes), ce qui pourrait apparaitre, comme la mission logique d’une Ligue. Si certains champions se sont révélés tôt, comme Martina Hingis, d’autres ont émergé plus tardivement, comme Federer. Ne devrait-on pas laisser sa chance à des jeunes de second rang, d’éclore secondairement ?

- O.H. : D’abord, il faut comprendre et admettre que le tennis à considérablement évoluer. La concurrence internationale s’est organisée, elle est extrêmement compétitive. Maintenant, nous trouvons de très bons joueurs partout dans le monde. Le circuit chez les jeunes est bien organisé et il est important de distinguer l’évolution des filles et des garçons. Il faut savoir que chez les filles, 97 % des 50 premières WTA ont été Top 50 ITF juniors avant 17 ans. Il y a donc une précocité dans le parcours des filles que l’on retrouve moins chez les garçons. Ce n’est pas la ligue ou la fédération qui définit le niveau. C’est la réalité du terrain, le niveau chez les jeunes sur et hors de notre territoire, les résultats de la boucle internationale. Nous avons donc décidé de nous adapter, la famille et l’enfant au cœur du projet. Notre rôle de dirigeant est d’orienter, celui des entraîneurs est de guider, celui des familles et de décider. La famille du tennis (clubs, comités, ligues) doit être là pour accompagner. Chaque projet et chaque parcours doit être personnalisé et adapté à l’épanouissement de l’enfant.


* B.V. : De plus, en termes de santé, le volume d’entrainement exigé (variable selon l’âge, mais en moyenne 5 à 6 séances par semaine, d’1h30 à 2 h, soit 10 h par semaine à 11 ans), pour qu’un jeune continue à être entrainé par la Ligue me parait démesuré. Sans doute influencé par mon expérience professionnelle médicale, je pense réels les risques de blessures physiques et de lassitude mentale. Certains pensent que la fédération recherche un futur Noah, capable de gagner un tournoi du grand chelem, et que les risques seront à gérer par les clubs. Que réponds-tu à cette opinion ?

- O.H. : Bien sûr, avoir des joueuses et joueurs qui font des belles et grandes carrières, qui soulèvent des trophées dans les plus beaux tournois fait plaisir à tout le monde et nourrit les rêves des plus jeunes. Former pour gagner est même un des rôles que le Ministère confie à la FFT en tant que Fédération Olympique. Il faut savoir qu’aujourd’hui le volume d’entraînement de Tennis est associé obligatoirement à un suivi médical et en particulier à la prévention des blessures. Nous avons mis en place cette année un vrai plan d’accompagnement mental. L’objectif est clair ! Préserver l’intégralité physique, morale et mentale du jeune. La prévention passe aussi par l’athlétisation, le sommeil, la diététique mais surtout par son équilibre personnel. L’écoute, l’observation et l’échange permanent de son entourage avec Elle ou Lui est indispensable. Tous les enfants ne peuvent pas réussir une carrière au haut niveau, mais à mes yeux la réussite c’est aussi en faire des Femmes et des Hommes qui auront vécu une belle expérience, acquis des valeurs grâce au sport de compétition qui leurs serviront dans leur vie professionnelle et privée.


* B.V. : Comment expliques-tu tous ces titres mondiaux chez les juniors français, non confirmés chez les seniors ?

- O.H. : Je pense qu’il faut respecter dans la construction d’un jeune joueur les étapes vers le circuit ATP ou WTA. Les lieux et les temps de passage sont incontournables sur le chemin du succès en senior. Actuellement, nous avons deux juniors au sommet avec Harold et Diane, l’année dernière Clara mais d’autres aussi qui jouent très bien, nos titres par équipes de champions d’Europe dans différentes catégories jeunes le démontrent. Si la programmation est essentielle, l’épanouissement et l’autonomie du jeune est capital. Aujourd’hui, nous accompagnons nos jeunes à trouver différentes formations (média training, c’est quoi un agent et comment le choisir, maîtriser les réseaux sociaux, gérer son budget etc…) mais aussi avec un accompagnement mental très professionnel qui donne beaucoup de satisfaction. L’idée est de rendre le joueur autonome et responsable tout en lui permettant de franchir les étapes dans la dynamique de la victoire. Nous sommes dans un axe de professionnalisation des Juniors afin de mieux appréhender ce passage.


* B.V. : En octobre, à l’A.G. du C.D.E.T. au Neubourg, devant la baisse des licences d’environ 5% par an depuis plusieurs saisons, avec un total en 2019 descendu sous le million, alors que la France compterait 4 millions de pratiquants, l’assistance a évoqué une licence « loisirs » moins chère que la licence « compétitions », car sans les avantages de classement, de championnat.... Ceci permettrait à ceux qui pratiquent simplement pour entretenir une bonne forme physique ou pour se retrouver entre amis, d’entrer dans la grande famille fédérale. Qu’en penses-tu ?

- O.H. : 2020 s’annonce à la hausse, c’est une bonne nouvelle. Les multiples actions vers

les pratiquants (ex : Ten’Up, matchs libres senior 4ème série etc.) portent leurs fruits. Mais c’est vrai que tout le monde ne se retrouve pas dans la licence même si l’offre de service et de jeu répond aujourd’hui à de nombreuses attentes. La prochaine rentrée sportive devrait permettre de proposer un accès à la famille Fédérale plus large et plus adaptée.


* B.V. : Tu étais présent en Australie, à Perth, les 9 et 10 novembre 2019, pour cette formidable victoire française en Fed Cup (que j’ai regardé en pleine nuit en raison du décalage horaire). Quels sentiments as-tu ressenti, notamment après la sévère défaite 6/0 6/0 de Caroline Garcia face à Asleigh Barty, N°1 mondiale, puis lors de la fantastique victoire de Kristina Mladenovic contre elle, et enfin lors du succès décisif du double ?

- O.H. : J’ai ressenti beaucoup d’émotion. Le sport par équipes est beau car il véhicule d’incroyables valeurs humaines. J’ai passé un week-end en tant que dirigeant et en tant que fan de tennis tout simplement mémorable. Kristina a joué un tennis de top niveau mondial pendant tout le week-end. Lors d’une belle conversation avec elle le dimanche soir je lui ai dit. C’est une grande championne. Mais je veux vraiment saluer toutes les filles, toute l’équipe sans oublier notre capitaine Julien et son staff. Une force collective extraordinaire, une exemplarité de tous les instants. Un exemple pour le Tennis Français.


* B.V. : A l’A.G. de la Ligue de Normandie du samedi 16 novembre 2019, tu as estimé que « l’école de tennis limitée à une heure par semaine est dépassée. Le match libre (ou compétition libre doit être une nouvelle priorité ». Penses-tu que les clubs doivent en faire un critère de sélection, voire en cas de liste d’attente, un motif de refus d’inscription à l’école de tennis l’année suivante ?

- O.H. : Oui je crois sincèrement que le format 30 heures uniquement d’apprentissage sans autre séquence de jeu est dépassé. Nous perdons en fidélisation des U18, un jeune sur deux. Regardons les autres sports. On s’entraîne et le week-end, on joue, on met en pratique. Galaxie Tennis pour nous c’est apprendre en jouant. Le match libre est une formidable ouverture vers le jeu. Cela permet aux enfants de découvrir le match de façon simple dans son club et en confiance surtout pour les filles. Les retours des dirigeants et enseignants qui ont lancés ça dans leur club sont enthousiastes.

Ecoutons les enfants, les parents pour comprendre l’engouement. Le match libre va aussi permettre de faire évoluer ceux qui veulent, vers le TMC et/ou le tournoi. Nous constatons d’ailleurs une évolution du nombre de tournois Galaxie Tennis. L’enjeu pour chacun d’entre nous c’est d’avoir une école de tennis attractive, dans laquelle l’enfant a des perspectives et prend du plaisir à évoluer.

* B.V. : Avec tes fonctions de Vice-président de la Fédération et de responsable de la D.T.N., quels sont les objectifs, autant à court terme qu’à long terme ?

- O.H. : Depuis le mois de décembre je viens d’être élu à la Fédération Internationale (Comité Juniors), cela me permet d’avoir une vision encore plus globale du tennis. Je vis une expérience de vie passionnante. Je suis heureux et fier de servir le Tennis Français et comme tu le sais, j’ai un attachement chevillé au corps pour la Ligue de Normandie. Je veux vraiment contribuer encore et toujours à son rayonnement et à son développement. Je donne donc le meilleur de moi-même dans mes responsabilités actuelles, je continue à prendre de l’expérience et je ne m’interdis rien dans l’évolution de ma vie associative.


* B.V : Quels sont tes joueurs français (abstention possible vu tes fonctions) et mondiaux préférés ?

- O.H. : Je suis à fond derrière toutes et tous nos joueurs Français surtout quand nous jouons en équipe de France. Maintenant, je suis très attentif à nos juniors ainsi qu’aux plus jeunes et, je peux te dire, nous avons une belle génération qui arrive.


B.V. : Merci pour ces réponses, de la part d’un passionné normand, aux nombreuses réussites, qui probablement, comme dirigeant, montera encore des marches.


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