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Entretien avec Christian LANCESSEUR, Président de l'Entente Gisorsienne

Updated: Dec 17, 2022




Pendant 42 années, de 1971 à 2013, Christian est président du club de Volley à Gisors. Il est enseignant au lycée professionnel, situé en face de la salle Mandella, que sa section utilise beaucoup, pour les entrainements en semaine et les compétitions le weekend. De 1994 à 2013, il est président de l’Entente Gisorsienne, soit 19 ans, la plus longue période pour cette fonction parmi les 10 présidents de l’Entente. Il est aussi au Comité (départemental et régional du Volley pendant 41 ans, de 1971 à 2012 et au Comité Olympique Régional, pendant 12 ans, de 2000 à 2012. En 199 ????, le Maire de Gisors épingle sur sa veste la Médaille d' Argent de la Jeunesse et des Sports dans la salle Mandella.


* Bernard Vannier : De quelle période date ton installation à Gisors ?

- Christian Lancesseur : Je suis arrivé à Gisors en octobre 1969.


* BV : En 1970, ton épouse, Christiane, d’origine alsacienne, professeur d’EPS, joue au hand à Ivry en nationale1. Elle joue au Dieppe UC et rejoint le Rouen Volley club. Elle crée la section Volley à l’Entente Gisorsienne et devient l’entraineur du club d’athlétisme du Vexin. Dans quelles mesures, elle a orienté vos loisirs du weekend vers le sport et en particulier le volley et t’a accompagné dans tes fonctions ?

- CL : En 1969 et 1970, on jouait au volley-ball dans la toute petite salle du stade du lycée, aujourd'hui disparue. A l'ouverture de Tassus, on a joué dans ce gymnase, il y a eu du loisir toutes les semaines, un certain Francis Godard y jouait et c'est a la fin d'un entraînement que l'idée de l'athlétisme est venue. Francis est devenu président, Christiane entraîneur et moi le trésorier, je passai tout mon temps libre au volant, soit pour les volleyeurs, soit pour les athlètes. Il a fallu choisir, c'est le volley qui a gagné.


* BV : Je t’ai connu dirigeant polyvalent sur le terrain de volley, à l’époque ou mes 2 filles Isabelle puis Sophie, jouaient au volley : dirigeant, chauffeur, entraineur, arbitre. Quels sont tes meilleurs souvenirs comme dirigeant de volley ?

- CL : J'ai plein de bons souvenirs, s'il faut choisir :

. L'achat du minibus C25 Citroën : il a beaucoup servi pour les déplacements. Les autres sections de l'EG n'étaient pas favorables à cet achat, alors seul le volley-ball l'a acheté.

. Avoir réussi, 2 années de suite, le tournoi international Europ'Volley dans la salle Mandela, avec 12 équipes, dont 11 étrangères, c'était grandiose et majestueux.

. La montée au niveau régional, des 2 équipes phares ; pour les filles on a raté d'un cheveu la montée en National 3, après 2 h 30 de jeu, face à Mont Saint Aignan, toutes les filles ko, assises le long du mur des tribunes de Tassus, avec un score 3 sets à 2 pour ASMSA, une sacrée ambiance mais aussi une déconvenue.


* BV : Fin 1990, sous la présidence de Jean Rocher, l’Entente compte 13 sections et 1791 membres. Nous étions tous les deux membres du Comité Directeur de l’Entente. Tu as bien connu les présidents qui t’ont précédé : en 1971, Maxime Dubus membre du Cyclisme, puis en 1983, René Marigot venant du Football, et en 1990, Jean Rocher membre du Basket. Comment peux-tu les caractériser ?

- CL : J'ai surtout connu Maxime Dubus, homme très attachant et dévoué. J'étais son 2e vice- président. Avec Maxime, j'ai résolu l'affaire Bertiaux, le professeur de judo (attitude avec les jeunes). René Marigot ne m'a pas laissé de souvenir particulier. Quant à Jean Rocher lorsqu'il a pris la présidence, il était déjà malade et c'est madame, de toute évidence, qui gérait l'Entente.


* BV : En 1994, tu deviens le 9e président de l’Entente, en remplacement de Jean Rocher. Quels sont tes premiers objectifs ?

- CL : Mon premier objectif a été d'obtenir un lieu d'accueil pour la gestion de l’Entente, ce fut un coin de la salle polyvalente de la ballastière. Il a fallu jongler avec les ballons ronds. J'ai pu installer Catherine Vlieghe, notre première employée. Elle est restée 4 ans, dont 2 années au local des Chardonnerets. Elle fut remplacée par Sandrine Lagache, qui m'apporta plusieurs gros soucis et qui finit par m'accuser de détournement de fonds. J'ai réussi qu'elle fasse devant moi sa lettre de démission, puis ce fut l'emploi civique de Maxime Bernard. C'est a cette époque qu'il m'est venu l'idée de créer une section artificielle, « le bureau directeur ». Ensuite est arrivé Romain. Nous avions un local et un salarié, il manquait une identification ce fut le logo, créé par un jeune lycéen. Ensuite je me suis attelé aux problèmes du transport, l'opération « 276 ça roule » m'a beaucoup aidé. Mais pourquoi le grand car ? Un minibus de 20 places dormait aux services techniques de la ville (je t'assure que c’est vrai), je l'ai demandé et facilement obtenu. Un dimanche matin je me trouvais au départ de l'équipe de rugby, 20 costauds avec sacs, boissons, sandwiches et que sais-je ? De toute évidence il fallait plus grand !


* BV : Ensuite, un projet, d’un local utilisable par plusieurs sections, est bien avancé et chiffré. Pourquoi n’a-t-il pas abouti ?

- CL : Ce projet me reste encore au travers de la gorge, presque tout était finalisé. Il fallait que la ville aide à rembourser les six premiers mois du prêt, mais en échange, elle avait un ensemble aux normes. Cela résolvait tous les problèmes qui sont encore récurrents aujourd'hui ! L'adjoint, qui tenait les cordons de la bourse, n'a pas cru aux panneaux solaires.


* BV : Président de l’Entente, tu as du arbitrer plusieurs conflits. Comment as-tu résolu celui entre les sections Football et Rugby pour l’utilisation des vestiaires à la Ballastière ?

- CL : Pour moi, ça n'a pas été un conflit de dirigeants, mais cela fut plus délicat avec certains adhérents.


* BV : En 1998, tu installes le secrétariat de l’EG au sous-sol de l’immeuble Les Chardonnerets, dans le quartier des Bornes. Ce secrétariat vient de déménager, début 2020, à la maison de retraite Hélène Boscage. Qu’en penses-tu ?

- CL : Tu me l'apprends. Je pense que c'est beaucoup plus performant, car avant l'environnement n'était pas terrible.


* BV : En 1999, tu organises, pour les 80 ans de l’Entente, un défilé en ville avec un char représentant les 17 sections et 2000 membres. Quelles images gardes-tu de cet anniversaire ?

- CL : La préparation du char a été un moment convivial, dont je garde de bons souvenirs. La traversée de la ville ne semble pas avoir marqué les gisorsiens, mais en revanche la course des présidents, au stade Tassus, reste mémorable.


* BV : Pour quel motif, la section Handball sort elle de l’EG le 30 juin 2001 ? Apres un changement de président, cette section Handball revient cette saison 2020 à l’EG. Comment interprètes- tu cette évolution ?

- CL : C'est un problème de relations humaines entre le bureau du hand et moi. Je n'acceptais pas que la subvention municipale serve aussi à des bouffes pour le bureau et devoir se faire contrôler n'a pas plu.


* BV : Comment as-tu réagi à la sortie de l’EG, d’une autre section importante, le Judo, en 2003, deux ans après le Handball, au milieu de ta présidence, réduisant ainsi l’effectif global de l’EG à 1650 membres ?

- CL : Je pense que la section a voulu ne plus avoir de contraintes de gestion financière à respecter. Au fond de moi, c’est le professeur de judo qui a fait quitter l’EG (un travail rétribué doit être déclaré).


* BV : L’EG acquiert son 1er minibus en 1994, la 1ere année de ton mandat de président. Vu la complexité de gestion des bus de l’Entente Gisorsienne, quels conseils donnes-tu aux dirigeants sportifs actuels, responsable de transports collectifs ?

- CL : C'est un suivi à faire très régulièrement et c'est un gros boulot, j'y ai consacré beaucoup de temps.......nul n'est irremplaçable.


* BV : A l’AG de janvier 2003, ton rapport moral est adopté à l’unanimité, comme d’habitude, mais pas le rapport financier. Une autre AG, en mars, doit l’approuver, après la démission de la trésorière. Est-ce bien le point de départ de tes efforts pour professionnaliser la fonction, avec l’intervention d’un cabinet comptable à l’Entente Gisorsienne ?

- CL : Le budget de l'Entente est trop important pour le gérer par une personne non garantie, n'oublions pas que les comptes sont publiés au journal officiel et qu'un commissaire aux comptes dûment accrédité me semblait une nécessité.


* BV : Lors de ton rapport moral aux AG, (que j’ai tous relu, soit 19 !), tu insistes souvent sur les bénévoles « de plus en plus esseulés alors qu’en même temps les relations avec les différentes instances administratives deviennent de plus en plus pointues et rigoureuses. Cela exige un suivi de tous les instants, que l’on ne peut plus exiger d’un bénévole ». Ainsi, l’EG embauche Maxime Bernard avec un travail pour le comité directeur de l’EG, les sections Volley et Rugby. Son poste CIVIS est financé par l’état à 66% jusqu’en 2007. Tu embauches en 2005, dans le cadre des Emplois-tremplins, financés par le dispositif « 276 » (Eure et Seine-Maritime), Romain Leclerc, 23 ans, comme Agent de développement pour l’Entente avec des missions d’information, de gestion, de mise à jour du site internet. Dans cette relation primordiale, mais délicate entre un président-employeur- bénévole et un secrétaire-salarié, quelles sont les valeurs essentielles que chacun doit appliquer ?

- CL : Je crois qu'il faut être un patron rigoureux mais ouvert à la discussion, Il a fallu que j'apprenne à devenir patron, sans formation, ce n'est pas toujours évident. J'ai eu la chance dans mon parcours, de côtoyer des gens compréhensifs, que certains il fallait recadrer, mais dans l'ensemble cela se passait bien. Le chauffeur de car licencié a tiré beaucoup trop sur le cordon de la sympathie, il a cassé.


* BV : En 2005, l’AG de l’Entente Gisorsienne approuve le changement de statuts que tu proposes, avec une comptabilité unique pour toutes les sections sportives de l’Entente. Fort de ton expérience de la vie associative, en particulier sportive, et de la vie communale, penses-tu qu’une association omnisports, unique, avec un comptable et un Commissaire aux comptes (obligatoire à partir d’un total de subventions publiques supérieure à 153.000 €) est la meilleure solution pour les Municipalités ? Actuellement à Gisors, l’Athlétisme, le Judo, l’Escrime, la Natation, l’Escalade et d’autres disciplines sportives se pratiquent hors de l’Entente.

- CL : Sans aucun doute, la municipalité est tranquille avec des gens comme nous, mais si toutes les disciplines sportives sont regroupées, il faudra alors passer par un office municipal des sports, avec un ou plusieurs représentants de la mairie, c'est à voir.


* BV : En 2007, la Médaille de Bronze de la Jeunesse et des Sports est remise à ton épouse, Christiane, fondatrice de la section Volley à Gisors, dirigeant de l’EG, et à Alain Masson, 18 ans dirigeant du hand et de l’EG, puis adjoint au maire chargé des sports. Comment estimes-tu l’ampleur de leurs actions ?

- CL : J'estime que tous les bénévoles, qui font des actions conséquentes et régulières, devraient être récompensés, cela existe ailleurs : Mérite Agricole par exemple. En revanche, je trouve que l'on attribue facilement la légion d'honneur, à un sportif de haut niveau qui réussit une performance une seule fois. Il se voit décerner la médaille d'or J et S, alors qu'un dirigeant, si dévoué soit-il, n'aura rien.


* BV : En mai 2007, pourquoi ta volonté de transformer les locaux de « Marché Plus » proche de la gare, en « vitrine » du sport gisorsien et en lieu de formation des dirigeants, n’aboutit pas ?

- CL : Je pense que la municipalité a eu d'autres vues sur ce local (une salle des fêtes). En outre, le propriétaire a fait enlever tout le système de chauffage.


* BV : Fin 2009, au journaliste de l’Impartial, qui te demande ton souvenir 2009 pour le sport, tu réponds « le titre de Sébastien Loeb en rallye-auto et la bonne idée de Rama Yade Ministre des Sports de proposer que la prime des footballeurs revienne au monde amateur ». Au delà de cette pointe d’humour, que penses-tu de ce décalage croissant entre les gains gigantesques de certains sportifs professionnels, très médiatisés et les sommes modestes de sportifs, pourtant aussi de haut niveau, mais dans des disciplines moins populaires ?

- CL : Question délicate, car elle touche un des sports les plus populaires en France. Lorsque la loi Evin a supprimée les boissons alcoolisées dans les stades, donc les buvettes des stades de foot, la très grande majorité des élus de la république sont montés au créneau contre cette décision et ils ont obtenu gain de cause. Pour un élu pas touche au foot. Personnellement je trouve scandaleux les sommes qui gravitent dans certaines disciplines sportives .En revanche j'estime qu'il faudrait concevoir une réinsertion après une carrière de haut niveau. Ce qui me choque aussi, c'est tous les supporters, qui trouvent normal le fric qui circule.


* BV : En 2011, le comité directeur de l’Entente fait face à de multiples soucis: l’attente d’installations par 3 sections (Roller, Pétanque, Rugby), la gestion délicate de 4 minibus et un car, le déficit du football liée à 2 montées successives augmentant les déplacements, la régression du basket de 82 à 52 licenciés, le licenciement économique du chauffeur de car et un contrôle de l’Urssaf ! Tu écris, dans ton rapport moral, avec humour : « Il faut être motivé et passionné pour être dirigeant » ! Tu regrette souvent, lors des AG, du faible investissement des jeunes pour remplacer les dirigeants vieillissants. Comment imagines-tu l’avenir des associations sportives ?

- CL : Le temps passe, les dirigeants aussi, je suis devenu plus serein maintenant, certaines associations mettent la clé sous la porte mais d'autres continuent. Lorsque nous sommes allés, Christiane et moi, à l'anniversaire des 100 ans de l'EG, nous avons revus quelques anciens dirigeants, mais nous avons vus beaucoup de têtes nouvelles. Erquy, où nous sommes maintenant, est une ville vieillissante, avec de nombreuses associations, mais ceux qui les gèrent ne trouvent pas de successeurs, alors que Gisors, qui possède de la jeunesse, continue à bien vivre.


* BV : Pendant ces 43 saisons, de président du volley puis président de l’Entente Gisorsienne, comment as-tu vécu l’évolution de la section tennis et l’action de ses dirigeants ?

- CL : Je suis un grand jaloux, ce que vous avez réussi à faire est formidable et toi Bernard tu es formidable. Marcel Larmanou a toujours soutenu le tennis et un certain Prosper Disarbois n'est pas étranger à la chose. Mais toi, le président, ta rigueur dans ce que tu voulais que le tennis soit, y est pour beaucoup dans l'évolution de la section.


* BV : Nous avons mis, tous les deux, beaucoup d’énergie, en 1982, pour lancer le Challenge intersections Maxime Dubus et le reproduire pendant 6 saisons, même si la participation se limitait à 5 sections sur 12. Nous souhaiterions le relancer en 2021, pour favoriser le lien entre les dirigeants et les membres des 24 sections, mais sous une forme plus simple, afin que quasiment tous y participent. La période ne serait plus juin, très chargée en événements divers pour tout le monde, mais en mars ou avril, un samedi, dans le gymnase Louise Michel du lycée, ressemblant au samedi des 100 ans de l’EG. Qu’en penses-tu ?

- CL Je ne peux qu'en penser du bien. Dans le nom du club omnisports il y a le mot Entente c'est ce qu’il faut faire:


* BV : Avec tes multiples fonctions, tu as vécu de nombreux évènements sportifs. Quels ont été tes meilleurs comme président de l’Entente gisorsienne ?

- CL : J'ai vécu des moments difficiles, ma mémoire se perd, mais en revanche d'autres sont encore bien là, je ne citerai qu'un seul et qui est aussi un regret. Pour les Jeux Olympiques de Londres, une caravane d'handicapés, avec chacun un valide, est parti de Pont-Audemer et a fait escale à Gisors : de grands moments au passage de cette caravane. J'y ai participé de près et intensément, mon regret je n'ai pas réussi à faire entrer intégralement des handicapés dans les différentes sections.


* BV : Toute association sportive connait des points positifs dans son parcours, mais aussi des négatifs. Quels ont été ces moments difficiles pour toi ?

- CL : J'en ai évoqué quelques uns plus haut, mais le décès d'Axel Rocton reste pour moi une tragédie, périr sur le verglas alors que l'on se rend à une compétition .Et puis aussi le 2e contrôle Urssaf, passé à deux doigts de la prison, parce que le foot embauche un entraineur sans déclaration et bien sûr sans nous avertir. Heureusement, j'ai pu faire jouer ma bonne foi. Les fautifs ne m'ont jamais reparlé de cet événement, ça laisse amer.


* BV : Quels sont tes 2 ou 3 joueuses et joueurs de tennis préférés, français et mondiaux ?

- CL : J'aimais bien Steffi Graff et Amélie Mauresmo. Encore en activité, Serena William. Chez les hommes, Yannick Noah, Roger Federer, Raphael Nadal , et le plus grand de tous Bernard Vannier !


* BV : La Bretagne et l’Alsace sont vos deux régions « de cœur » pour Christiane et toi. Comment vivez-vous votre retraite et quels liens gardez-vous avec le sport ?


- CL : On n’a pas le temps de s'ennuyer, même en confinement, on jardine, on bricole, en temps normal beaucoup de danse bretonne pour Christiane, moins pour moi suite à 2 tendons qui se sont fait la valise en amarrant le bateau, donc aussi le bateau, les baignades dans notre gigantesque piscine, un peu de vélo et 1 h de marche chaque jour. Christiane joue de l'accordéon et s’est mise au yoga ; moi je participe à des cours de cuisine. Comme tu peux le constater on s'occupe.


* BV : J’ai été très content de te revoir avec Christiane à Gisors, en forme, début octobre 2019, pour les 100 ans de l’Entente Gisorsienne. Je vous souhaite de vivre une retraite heureuse, en famille et bien méritée.

- CL : Nous aussi, nous avons été ravis de vous revoir et peut être bientôt à Erquy.


* BV : Christian et Christiane ont reçu toutes les médailles, bien méritées pour leur dévouement associatif, sans fin : de la Mairie de Gisors, de leur fédération de volleyball, du Ministère de la Jeunesse et des Sports…. Une autre reconnaissance, non matérialisée, mais profonde chez tous les dirigeants qui ont côtoyé Christian et Christiane, sera le souvenir éternel de serviteurs du sport. Ce sentiment restera ancré dans l’histoire de l’Entente Gisorsienne.


Avec Marcel Larmanou, Maire de Gisors et Marie-George Buffet Ministre des Sports


Mars 2011 Salle Mandella : remise de la Médaille Jeunesse et Sports à Christian


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